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Assurance qualité au LEESU

par Daniel Thevenot - publié le , mis à jour le

Procédures mises en place au LEESU relatives à l’assurance qualité

Un système d’assurance qualité a été instauré au LEESU pour tous les aspects relatifs aux analyses réalisées en chimie et microbiologie. Ce système s’appuie sur deux piliers : le premier consiste en un système documentaire alors que le deuxième est relatif aux bonnes pratiques de laboratoire.

Le système documentaire comprend :

  • les cahiers de laboratoire  : ils sont référencés, remis à chaque usager lors de son arrivée, puis archivés lorsque qu’il est terminé ou que l’usager quitte le laboratoire ;
  • les cahiers de suivi des appareils  : chaque instrument du laboratoire possède un cahier de suivi qui permet de s’assurer qu’il est en bon état de marche. En complément, la plupart des équipements lourds du laboratoire possède un contrat de maintenance.

Plus généralement, lorsque le développement d’une nouvelle méthode s’avère nécessaire, la première étape consiste à définir ses besoins (limites de détection et de quantification) et son domaine d’application (matrice liquide ou solide, voire les deux, nature de l’échantillon : eaux résiduaires, sédiments ou eau de rivière, par exemple). Puis la méthode est développée du prélèvement – en s’attachant à limiter au maximum les problèmes de contamination durant la phase de prélèvement et l’altération de l’échantillon lors de son acheminement au laboratoire – à l’analyse elle-même. Les performances de la méthode sont évaluées en suivant les prescriptions de la norme NF T90-210 sur la « Qualité de l’eau - Protocole d’évaluation initiale des performances d’une méthode dans un laboratoire ». Il est ainsi possible de déterminer les limites de détection et de quantification de la méthode ainsi que robustesse et incertitudes.

Différentes procédures ont été mises en place pour s’assurer de la qualité des résultats.

  • Chaque série d’analyse intègre systématiquement :
    • un blanc en début et en fin de série, un point de contrôle (haut et bas quand cela s’avère nécessaire) tous les dix échantillons.
    • Des cartes de contrôle peuvent ainsi être établies afin d’identifier d’éventuels dysfonctionnements.
    • Systématiquement, quand ils existent, des matériaux certifiés sont utilisés pour la validation des protocoles dans leur globalité.

Récemment le laboratoire a participé à des essais interlaboratoires européens (PT-WFD) pour l’analyse des HAP, des alkylphénols (nonylphénol, octylphénol) et bisphénol A (z-scores inférieurs à 3 pour bisphénol A et nonylphénol, inférieur à 4 pour octylphénol) et européens dans le cadre d’une inter-comparaison d’échantillonneurs passifs qui va faire l’objet d’une publication dans une revue internationale en 2014. Un projet d’essais interlaboratoire pour la quantification des mycobactéries est en cours de montage avec Eau de Paris et le Laboratoire de Bactériologie-Virologie du Groupe Hospitalier Lariboisière-Fernand Widal. Nous travaillons régulièrement avec des laboratoires accrédités (Institut Pasteur Lille, Laboratoire Central de la Préfecture de Police de Paris, SIAAP…) avec lesquels il est possible de comparer les performances des méthodes que nous avons développées avec celles qu’ils utilisent en routine. Les résultats nous confortent dans notre capacité d’analyse.