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Le programme OPUR, c’est quoi ?
Vidéo disponible sur Canal-U.
Dans ce nouvel épisode d’Un mois, un labo, découvrez avec Julien Le Roux, maître de conférences au laboratoire Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains, le programme OPUR visant à améliorer les connaissances sur les micropolluants organiques présents dans les eaux urbaines.
Grâce à des instruments capables d’extraire et de mesurer ces molécules à de très faibles concentrations, lui et son équipe étudient leur présence dans les eaux de ruissellement et les stations d’épuration.
Ces travaux offrent des solutions pour améliorer la qualité des eaux rejetées pour ainsi réduire l’impact environnemental des activités humaines.
Citation : Julien Le Roux. Ingenius. (2025, 25 novembre). Le programme OPUR, c’est quoi ? . [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/8jat-3w46.
Solutions fondées sur la nature pour la gestion durable des ruissellements de voirie
Vidéo disponible sur Canal-U.
En bordure d’une route 2×2 voies à fort traffic, à Compans, le département de Seine-et-Marne met à l’épreuve, avec l’aide de Marie-Christine Gromaire, hydrologue et Mohamed Saad, ingénieur de recherche, des solutions fondées sur la nature permettant à la fois de collecter et d’épurer sur place les eaux de pluie ruisselant sur l’asphlate.
Lorsqu’il pleut, les polluants émis par la circulation automobile sont mélangés aux eaux de pluie qui sont ensuite rejetées dans le cours d’eau le plus proche, ou traitées dans des stations d’épuraiton ne permettant pas de filtrer les métaux et micropolluants que rejettent les automobiles, participant ainsi à la dégradation des systèmes aquatiques.
Grâce à une noue filtrante et des bandes enherbées, les ruissellements sont gérés au plus près de l’endroit où la goutte de pluie tombe. En se passant de grandes infrastructures concentrant les flux polluants, le dispositif décrit dans cette vidéo permet de se retrouver un bilan hydrologique proche d’un site naturel : le sol peut se recharger en eau, les végétaux peuvent bénéficier des eaux de pluie, les nappes phréatiques sont réalimentées. On limite ainsi les conséquences de l’artificialisaiton des sols tout en s’économisant les coûts liés à la destruction des écosystèmes aquatiques.
Citation : Marie-christine Gromaire, Mohamed Saad. N.U. (2023, 18 octobre). Solutions fondées sur la nature pour la gestion durable des ruissellements de voirie. [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/qrcb-4t51.
Jardins et arbres de pluie pour la gestion à la source des eaux pluviales urbaines, les dispositifs de SenseCity
Vidéo disponible sur Canal-U.
Comment la nature peut-elle peut-elle nous aider à mieux gérer les eaux pluviales en milieu urbain ?
Actuellement, l’eau pluviale est gérée par nos aménagements urbains comme un flux qui, au même titre que les eaux usées, doit être évacué par des canalisations transportant l’eau hors des villes. Bien que leur rôle soit de nous protéger des inondations, les infrastructures minérales d’évacuation d’eau participent à l’artificialisation des sols. Au sein de “Sense City”, dispositif s’apparentant à une maquette de ville, les hydrologues du LEESU reproduisent des conditions climatiques extrêmes pour étudier les interactions entre le sol, la végétation, l’eau et l’atmosphère en milieu urbain. Il s’agit de tester des systèmes alternatifs de gestion des eaux de pluie en conditions réelles. Les “arbres de pluie”, essences sélectionnées pour leur capacité à stocker, filtrer, et évacuer l’eau par évapotranspiration sont une solution pour répondre aux risques d’inondation engendrés par l’artificialisaiton des sols. En restituant l’eau au sol et à la végétation, on s’intéresse ainsi aux bénéfices rendus par la nature en ville.
Citation : Marie-christine Gromaire, Martin Seidl. N.U. (2023, 6 septembre). Jardins et arbres de pluie pour la gestion à la source des eaux pluviales urbaines, les dispositifs de SenseCity. [Vidéo]. Canal-U. https://doi.org/10.60527/fm1k-jd81.










