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--> Url version détaillée , Url version formatée Structure name contains or id is : "409065;155441;135971;102266;212248;578082", Publication type : "('ART')"
725.
titre
Fluorescence excitation/emission matrices as a tool to monitor the removal of organic micropollutants from wastewater effluents by adsorption onto activated carbon
auteur
Ronan Guillossou, Julien Le Roux, Angélique Goffin, Romain Mailler, Gilles Varrault, Emmanuelle Vulliet, Catherine Morlay, Fabrice Nauleau, Sabrina Guérin, Vincent Rocher, Johnny Gasperi
article
, IWA Publishing, 2021, 190, pp.116749. ⟨10.1016/j.watres.2020.116749⟩
titre
Abundance, composition and fluxes of plastic debris and other macrolitter in urban runoff in a suburban catchment of Greater Paris
auteur
Treilles Robin, Johnny Gasperi, Saad Mohamed, Tramoy Romain, Breton Jérôme, Rabier Alain, Tassin Bruno
article
, IWA Publishing, 2021, pp.116847. ⟨10.1016/j.watres.2021.116847⟩
titre
Intra- and inter-site variability of soil contamination in road shoulders – Implications for maintenance operations
auteur
Damien Tedoldi, Rayan Charafeddine, Philippe Branchu, Eric Thomas, Marie-Christine Gromaire
article
, Elsevier, In press, ⟨10.1016/j.scitotenv.2020.144862⟩
titre
Urban pathways of biocides towards surface waters during dry and wet weathers: Assessment at the Paris conurbation scale
auteur
Claudia Paijens, Adèle Bressy, Bertrand Frère, Damien Tedoldi, Romain Mailler, Vincent Rocher, Pascale Neveu, Régis Moilleron
article
, Elsevier, 2021, 402, pp.123765. ⟨10.1016/j.jhazmat.2020.123765⟩
titre
The NORMAN Association and the European Partnership for Chemicals Risk Assessment (PARC): let's cooperate!
auteur
Valeria Dulio, Jan Koschorreck, Bert van Bavel, Paul van den Brink, Juliane Hollender, John Munthe, Martin Schlabach, Reza Aalizadeh, Marlene Agerstrand, Lutz Ahrens, Ian Allan, Nikiforos Alygizakis, Damia’ Barcelo’, Pernilla Bohlin-Nizzetto, Susanne Boutroup, Werner Brack, Adèle Bressy, Jan Christensen, Lubos Cirka, Adrian Covaci, Anja Derksen, Genevieve Deviller, Milou Dingemans, Magnus Engwall, Despo Fatta-Kassinos, Pablo Gago-Ferrero, Félix Hernández, Dorte Herzke, Klara Hilscherova, Henner Hollert, Marion Junghans, Barbara Kasprzyk-Hordern, Steffen Keiter, Stefan Kools, Anneli Kruve, Dimitra Lambropoulou, Marja Lamoree, Pim Leonards, Benjamin Lopez, Miren Lopez de Alda, Lian Lundy, Jarmila Makovinská, Ionan Marigómez, Jonathan Martin, Brendan Mchugh, Cécile Miège, Simon O’toole, Noora Perkola, Stefano Polesello, Leo Posthuma, Sara Rodriguez-Mozaz, Ivo Roessink, Pawel Rostkowski, Heinz Ruedel, Saer Samanipour, Tobias Schulze, Emma Schymanski, Manfred Sengl, Peter Tarábek, Dorien ten Hulscher, Nikolaos Thomaidis, Anne Togola, Sara Valsecchi, Stefan van Leeuwen, Peter von der Ohe, Katrin Vorkamp, Branislav Vrana, Jaroslav Slobodnik
article
, 2020, 32 (1), ⟨10.1186/s12302-020-00375-w⟩

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Offre de stage 2019 : OCAPI - Uriner dans l’espace public urbain - STAGE POURVU

par Daniel Thevenot - publié le , mis à jour le

Recrutement de stage de Master 2 en sciences sociales : uriner dans l’espace public urbain => STAGE POURVU

Titre  : Dompter le pipi sauvage en ville ? Analyse des motifs des mictions dans l’espace public et des conditions de leur régulation

Contexte

L’émergence de la thématique de l’assainissement écologique en milieu urbain invite à poser d’une nouvelle manière la question de la régulation des « pipis sauvages », autrement dit l’épanchement d’urine, essentiellement masculine dans l’espace public. Cette pratique, si elle reste la plupart du temps diffuse, se concentre dans certains lieux qui rassemblent établissements festifs, regroupements nocturnes ou encore offrent des recoins propices… Elle engendre de longue date des conflits de voisinage. L’urine répandue s’assimile alors à une nuisance révélée par son odeur caractéristique.

En tant que nuisance dont la responsabilité relève des collectivités locales, la régulation du « pipi sauvage » renvoie à l’entretien des équipements urbains et de la qualité du cadre de vie. Elle interroge en premier lieu la cohabitation des usages à l’échelle d’un quartier. Il convient de resituer cette dernière dans le temps long, en relation avec l’évolution des stratégies d’implantation des toilettes publiques en ville (type d’équipement, localisation). En effet les pratiques courantes et les réponses des collectivités diffèrent largement en fonction des contextes historiques et culturels, et d’un pays à l’autre.

Allant plus loin, la question soulevée renvoie aux relations entre sphère intime et rapport à l’autre. On peut dès lors s’interroger sur une éventuelle tolérance relative vis-à-vis de la miction masculine dans l’espace public urbain et les raisons sur lesquelles elle reposerait. Enfin, on pourra porter l’attention sur le changement de statut des urines, et donc potentiellement, des toilettes publiques, dans le contexte de l’émergence de systèmes d’assainissement écologique.[1]

Objectifs

L’objectif général consiste à mieux connaitre les pratiques, les motivations et besoins des personnes qui urinent dehors. Il s’agira ainsi de participer à identifier les facteurs associés au manque d’appropriation des équipements installés, par les usagers auxquels ils sont destinés.

Une enquête auprès des habitants et usagers sera menée en contexte urbain dense, dans différents quartiers de Paris déjà identifiés (gare, quartier festif, bord de canal…). Elle pourra combiner observation, micro-trottoir et entretiens semi-directifs avec le voisinage pour caractériser la nuisance telle qu’elle est perçue. Elle impliquera également des entretiens ciblés avec les acteurs publics et privés concernés par la problématique sur le territoire parisien.

Une comparaison sera enfin menée avec d’autres grandes villes européennes, de manière à resituer les solutions aujourd’hui mises en œuvre par les collectivités locales dans différents contextes, dans la perspective d’évaluer la pertinence d’une transposition pour le cas parisien.

Le stage comprendra la réalisation d’une recherche bibliographique, la participation à l’élaboration de la méthodologie d’enquête, sa réalisation et la production d’un rapport de stage.

Calendrier

Le stage, prévu pour une durée de 6 mois. Il donnera lieu à la production d’un rapport dont la forme pourra être précisée avec le.la canditat.e en fonction de son parcours.

Profil du candidat et compétences demandées

Le.la candidat.e sera issu.e d’un Master 2 en ethnologie, sociologie, géographie. Sont attendues des qualités telles qu’autonomie, capacité d’adaptation et ouverture d’esprit. Un intérêt particulier pour les questions environnementales ou l’interculturalité serait un plus.

Laboratoire d’accueil

Laboratoire Eau, Environnement, Systèmes Urbains : Leesu

Encadrement

Le stage se déroulera dans un contexte interdisciplinaire. Les contours du sujet pourront varier en fonction du profil du candidat et un co-encadrement envisagé en fonction de sa discipline d’appartenance.

Conditions matérielles

Le stage donnera lieu à une indemnisation (environ 550 € par mois) et à un remboursement des frais de mission.

Contact

Merci de faire parvenir un C.V. ainsi qu’une lettre de motivation avant le 15 janvier 2019. Les candidatures seront examinées au fur et à mesure de leur réception, nous nous réservons la possibilité de sélectionner un.e candidat.e avant la date limite.

[1] L’urine, recyclée comme engrais, en vient à être considérée comme une nouvelle ressource naturelle.

Voir en ligne : Offre de stage sur le site d’OCAPI