Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains (Leesu)

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Why are source-control measures not so “usual”? The social, spatial and organisational embeddedness of a reed bed filter
auteur
Julie Gobert, José-Frédéric Deroubaix, Martin Seidl
article
Urban Water Journal, 2026, pp.1 - 20. ⟨10.1080/1573062x.2026.2715091⟩
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Development of an operational research on stored urine management in agriculture
auteur
Florent Brun, Bernard de Gouvello, Marine Legrand
article
Natures Sciences Sociétés, 2026, 2026 (1), ⟨10.1051/nss/2026027⟩
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Assessing water quality restoration measures in Lake Pampulha (Brazil) through remote sensing imagery
auteur
Alexandre Assunção, Talita Silva, Lino de Carvalho, Brigitte Vinçon-Leite
article
Environmental Science and Pollution Research, 2025, ⟨10.1007/s11356-025-35914-6⟩
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Do suspended particles matter for wastewater-based epidemiology?
auteur
Gauthier Bernier-Turpin, Régis Moilleron, Chloé Cenik, Fabrice Alliot, Sabrina Guérin-Rechdaoui, Thomas Thiebault
article
Water Research, In press, 280, pp.123543. ⟨10.1016/j.watres.2025.123543⟩
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Plastic debris dataset on the Seine riverbanks: up to 38 000 pre-production plastic pellets reported per square meter
auteur
Romain Tramoy, Laurent Colasse, Johnny Gasperi, Bruno Tassin
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Data in Brief, 2025, pp.111735. ⟨10.1016/j.dib.2025.111735⟩

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L’invasion invisible des microplastiques dans l’Express du 28 mars 2019

by Daniel Thevenot - published on , updated on

Participation de Johnny Gasperi à un article du 28 mars 2019 de l’Express: "l’invasion invisible des microplastiques"

Avec le temps, les déchets plastique et les textiles synthétiques se fragmentent en microparticules légères et persistantes. Leur dispersion pollue l’eau, l’air, et contamine les êtres vivants, dont l’homme.

Par Christophe Josset

Le plastique n’est plus fantastique. Léger, résistant et surtout peu coûteux, il a longtemps été paré de toutes les qualités au point d’inonder notre quotidien, depuis soixante ans, sous forme de bouteilles, d’emballages, de textiles ou de peintures. Sauf qu’il a, aussi, un énorme défaut : une fois abandonné, il met des siècles à se décomposer dans les environnements qu’il pollue. Depuis peu, l’opinion publique en prend conscience, choquée par les images de plus en plus fréquentes d’animaux marins piégés par du plastique.

Et pourtant, il ne s’agit que de la partie la plus visible de ce fléau, car ces déchets se fragmentent ensuite en microplastiques, des milliers de minuscules débris durables qui ont, à leur tour, envahi notre vie. Ils sont partout, dans l’air, l’eau du robinet, les terres cultivées ou la nourriture, comme le constatent, impuissants, les chercheurs qui explorent les conséquences de ces polluants invisibles.

Article de l’Express du 28 mars 2019