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935.
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- Do suspended particles matter for wastewater-based epidemiology?
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- Gauthier Bernier-Turpin, Régis Moilleron, Chloé Cenik, Fabrice Alliot, Sabrina Guérin-Rechdaoui, Thomas Thiebault
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- Water Research, In press, 280, pp.123543. ⟨10.1016/j.watres.2025.123543⟩
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- Opinion of the French Agency for Food, Environmental and Occupational Health & Safety (ANSES) on the risks to human health associated with the proliferation of Ostreopsis spp. on the Basque coast
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- Rodolphe Lemée, Jean‐françois Humbert, Éric Abadie, Zouher Amzil, Elisa Berdalet, Ronel Biré, Marie‐yasmine Dechraoui Bottein, Luc de Haro, Nicolas Delcourt, Valérie Fessard, Jean‐philippe Jaeg, César Mattei, Anne Oppliger, Anne‐sophie Pavaux, Eva Ternon, Gilles Bornert, Anne Togola, Jean Baron, Jean‐luc Boudenne, Nicolas Cimetiere, Bruno Coulomb, Christophe Dagot, Sabine Denooz, Isabelle Dublineau, Frédéric Feder, Matthieu Fournier, Stéphane Garnaud-Corbel, Nathalie Garrec, Johnny Gasperi, Julio Gonçalvès, Jean‐louis Gonzalez, Olivier Horner, Michel Joyeux, Jérôme Labanowski, Sophie Lardy-Fontan, Françoise Lucas, Christophe Mechouk, Laurent Moulin, Damien Mouly, Fabienne Petit, Catherine Quiblier, Pauline Rousseau-Gueutin, Marie‐pierre Sauvant-Rochat, Michèle Tremblay, Bruno Le Bizec, Marie‐louise Scippo, Pierre‐Marie Badot, Marie‐yasmine Dechraoui Bottein, Rachida Chekri, Christine Demeilliers, Virginie Desvignes, Erwan Engel, Gautier Eppe, Anne‐sophie Ficheux, Eric Houdeau, Emilie Lance, Olivier Laprevote, Michel Laurentie, Ludovic Le Hegarat, Jean‐charles Leblanc, Nicolas Loiseau, David Makowski, Francesca Mancini, Eric Marchioni, Jean‐françois Masfaraud, Mathilde Munier, Isabelle Oswald, Anne Platel, Yann Sivry, Paule Vasseur, Estelle Checlair-Westerberg, Eléonore Ney, Nathalie Arnich, Carole Catastini
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- Food Risk Assess Europe, 2025, 3 (2), ⟨10.2903/fr.efsa.2025.FR-0061⟩
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- Plastic debris dataset on the Seine riverbanks: up to 38 000 pre-production plastic pellets reported per square meter
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- Romain Tramoy, Laurent Colasse, Johnny Gasperi, Bruno Tassin
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- Data in Brief, 2025, pp.111735. ⟨10.1016/j.dib.2025.111735⟩
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- La persistance des champs d’épandage d’eaux usées de l’agglomération parisienne au cours du second XXe siècle
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- Etienne Dufour
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- Métropolitiques, 2025, ⟨10.56698/metropolitiques.2174⟩
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- Stock and vertical distribution of microplastics and tire and road wear particles into the soils of a high-traffic roadside biofiltration swale
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- Max Beaurepaire, Tiago de Oliveira, Johnny Gasperi, Romain Tramoy, Mohamed Saad, Bruno Tassin, Rachid Dris
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- Environmental Pollution, 2025, 373, pp.126092. ⟨10.1016/j.envpol.2025.126092⟩
Article de Paul Minier du 23 juillet 2024
publié le
Article sur la thèse de Paul Minier dans « The Conversation » du 23 juillet 2024
« Derrière la contamination des eaux de la Seine, un problème global de gestion des matières fécales »
Auteurs :
- Paul Minier, Docteur en sciences et techniques de l’environnement, École nationale des ponts et chaussées (ENPC)
- Bruno Tassin, Directeur de recherche, sciences de l’environnement, École nationale des ponts et chaussées (ENPC)
- Fabien Esculier, Chercheur, coordonnateur du programme de recherche-action OCAPI au Leesu, École nationale des ponts et chaussées (ENPC)
Après les infections alimentaires liées à la contamination fécale de coquillages début 2024, voilà que les épreuves de natation dans la Seine pour les Jeux olympiques 2024 sont à nouveau au centre des débats en raison d’un problème similaire. Les matières fécales peuvent en effet contenir des micro-organismes pathogènes à l’origine de maladies infectieuses entériques (gastro-entérite, choléra, typhoïde, etc.) qui se transmettent souvent par les mains ou par l’ingestion d’eau ou d’aliments souillés par des matières fécales de personnes contaminées.
En juin dernier encore, les bactéries indicatrices de contamination fécale mesurées en Seine (Escherichia coli et entérocoques intestinaux) laissaient supposer la présence de pathogènes dans les eaux de surface susceptibles de poser des risques pour la santé des athlètes. La situation s’est améliorée début juillet à la faveur du beau temps (la pollution de l’eau de la Seine étant favorisée, on le verra plus bas, par les fortes pluies qui contribuent à faire déborder les égouts dans les eaux pluviales), ce qui a permis la baignade de la maire de Paris Anne Hidalgo le 17 juillet dernier.
Il existe de bonnes raisons de prendre ce sujet au sérieux. Au Royaume-Uni, au moins 57 personnes ont été malades après une épreuve de natation en mer en 2023. Le problème n’est pas nouveau : il s’est également posé à l’occasion des Jeux olympiques de Rio en 2016.
Face à ces pollutions, des mesures ne sont prises que quand les enjeux économiques et pour la société sont élevés, comme les épreuves de natation dans la Seine lors des Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024. Mais les mesures prises sont essentiellement curatives. Bien qu’utiles, elles ne prennent pas le problème à la source.
Voir en ligne : Article sur la thèse de Paul Minier dans The Conversation du 23 juillet 2024