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--> Url version détaillée , Url version formatée Structure name contains or id is : "409065;155441;135971;102266;212248;578082", Publication type : "('ART')"
720.
titre
Urban pathways of biocides towards surface waters during dry and wet weathers: Assessment at the Paris conurbation scale
auteur
Claudia Paijens, Adèle Bressy, Bertrand Frère, Damien Tedoldi, Romain Mailler, Vincent Rocher, Pascale Neveu, Régis Moilleron
article
, Elsevier, 2021, 402, pp.123765. ⟨10.1016/j.jhazmat.2020.123765⟩
titre
The NORMAN Association and the European Partnership for Chemicals Risk Assessment (PARC): let's cooperate!
auteur
Valeria Dulio, Jan Koschorreck, Bert van Bavel, Paul van den Brink, Juliane Hollender, John Munthe, Martin Schlabach, Reza Aalizadeh, Marlene Agerstrand, Lutz Ahrens, Ian Allan, Nikiforos Alygizakis, Damia’ Barcelo’, Pernilla Bohlin-Nizzetto, Susanne Boutroup, Werner Brack, Adèle Bressy, Jan Christensen, Lubos Cirka, Adrian Covaci, Anja Derksen, Genevieve Deviller, Milou Dingemans, Magnus Engwall, Despo Fatta-Kassinos, Pablo Gago-Ferrero, Félix Hernández, Dorte Herzke, Klara Hilscherova, Henner Hollert, Marion Junghans, Barbara Kasprzyk-Hordern, Steffen Keiter, Stefan Kools, Anneli Kruve, Dimitra Lambropoulou, Marja Lamoree, Pim Leonards, Benjamin Lopez, Miren Lopez de Alda, Lian Lundy, Jarmila Makovinská, Ionan Marigómez, Jonathan Martin, Brendan Mchugh, Cécile Miège, Simon O’toole, Noora Perkola, Stefano Polesello, Leo Posthuma, Sara Rodriguez-Mozaz, Ivo Roessink, Pawel Rostkowski, Heinz Ruedel, Saer Samanipour, Tobias Schulze, Emma Schymanski, Manfred Sengl, Peter Tarábek, Dorien ten Hulscher, Nikolaos Thomaidis, Anne Togola, Sara Valsecchi, Stefan van Leeuwen, Peter von der Ohe, Katrin Vorkamp, Branislav Vrana, Jaroslav Slobodnik
article
, 2020, 32 (1), ⟨10.1186/s12302-020-00375-w⟩
titre
Transfer dynamics of macroplastics in estuaries – New insights from the Seine estuary: Part 2. Short-term dynamics based on GPS-trackers
auteur
R. Tramoy, J. Gasperi, L. Colasse, M. Silvestre, P. Dubois, C. Noûs, B. Tassin
article
, Elsevier, 2020, 160, pp.111566. ⟨10.1016/j.marpolbul.2020.111566⟩
titre
Despite great expectations in the Seine River Basin, the WFD did not reduce diffuse pollution
auteur
Gabrielle Bouleau, Rémi Barbier, Marie-Pierre Halm-Lemeille, Bruno Tassin, Arnaud Buchs, Florence Habets
article
, Water Alternatives Association (Montpellier), 2020, 13 (3), pp.534-555
titre
Can participatory approaches strengthen the monitoring of cyanobacterial blooms in developing countries? Results from a pilot study conducted in the Lagoon Aghien (Ivory Coast)
auteur
Veronica Mitroi, Kouadio Chrislain Ahi, Pierre-Yves Bulot, Fulbert Tra, José -Frédéric Deroubaix, Mathias Ahoutou, Catherine Quiblier, Mariatou Koné, Julien Kalpy, Jean-François Humbert
article
, Public Library of Science, 2020, 15 (9), pp.e0238832. ⟨10.1371/journal.pone.0238832⟩

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Lâcher de déchets en Seine

by Daniel Thevenot - published on , updated on

Pourquoi ces scientifiques veulent lâcher 200 déchets dans la Seine, près de Rouen ?

Depuis un bac près de Rouen, plus de 200 déchets vont être déversés dans la Seine, le 23 mars 2018, pour déterminer la quantité de déchets qui arrivent en mer via le fleuve.

Pour la première fois, un projet scientifique nommé Macroplast va peut-être pouvoir déterminer la quantité de déchets venus de la Seine qui termine en mer. Comment ? Grâce au Laboratoire environnement eau et systèmes urbains (LEESU) et son lâcher de déchets, qui interviendra vendredi 23 mars 2018, près de Rouen (Seine-Maritime).

Depuis un bac, sur la Seine, les chercheurs vont mettre à l’eau 200 déchets (bouteilles, bidons, pots de fleurs…) préalablement ramassés sur les berges. « Nous n’allons pas ajouter des déchets à la pollution », rassure Cédric Fisson, du groupement d’intérêt public (GIP) Seine-aval de Rouen, qui suit de près cette étude. En plus de tous ces plastiques, quatre bouteilles équipées de traqueurs GPS seront aussi larguées.

Macroplast: photos d’illustation du programme de recherche

Le projet Macroplast, financé par le ministère de la Transition écologique, n’existe qu’avec le concours des équipes de Naturaulin, entreprise de réinsertion s’occupant du nettoyage des berges. « On souhaite connaître la proportion de déchets qui se dépose sur les berges et leur comportement dans l’Estuaire. Si les équipes de Naturaulin ramassent 20 plastiques sur les 200 lâchés, cela représente 10 %. Ce qui implique que 90 % sont potentiellement rejetés en mer », synthétise Romain Tramoy, de LEESU.

Et que fait-on de la part de déchets qui ne sont jamais ramassés ? C’est là qu’interviennent les balises placées sur quelques bouteilles. « Les probabilités d’échouage et de ramassage nous permettront de déterminer la quantité de déchets se déversant en mer », poursuit Romain Tramoy. « D’autres lâchers de déchets et de balises GPS seront réalisés dans l’année 2018 pour couvrir différentes conditions hydrologiques », assure Romain Tramoy de la faculté de sciences et technologie de l’Université Paris-Est Créteil.

View online : 76 Actu: article du 15 mars 2018